Conseil d’amish à Emmanuel Macron: revenez-en à la «pensée complexe», Monsieur le président
Le climat pourrit tellement dans les bocages du royaume d’Albion que les critiques pleuvent, montrant par là – si cela était encore nécessaire – qu’on n’est pas sortis du pub. Car oui, le projet de Boris Johnson de revenir, en violation du droit international, sur certains engagements pris dans le cadre du Brexit a franchi lundi un premier obstacle au parlement britannique. Malgré la fronde d’une partie du camp conservateur. Autrement dit, selon la formule de Libération, «Londres fait un pas vers la légalisation du non-respect du droit international».
Le climat pourrit tellement dans les bocages du royaume d’Albion que les critiques pleuvent, montrant par là – si cela était encore nécessaire – qu’on n’est pas sortis du pub. Car oui, le projet de Boris Johnson de revenir, en violation du droit international, sur certains engagements pris dans le cadre du Brexit a franchi lundi un premier obstacle au parlement britannique. Malgré la fronde d’une partie du camp conservateur. Autrement dit, selon la formule de Libération, «Londres fait un pas vers la légalisation du non-respect du droit international».
Le climat pourrit tellement dans les bocages du royaume d’Albion que les critiques pleuvent, montrant par là – si cela était encore nécessaire – qu’on n’est pas sortis du pub. Car oui, le projet de Boris Johnson de revenir, en violation du droit international, sur certains engagements pris dans le cadre du Brexit a franchi lundi un premier obstacle au parlement britannique. Malgré la fronde d’une partie du camp conservateur. Autrement dit, selon la formule de Libération, «Londres fait un pas vers la légalisation du non-respect du droit international».